Avec le réseau Orphéon, géo-référencez avec précision les très nombreux réseaux enterrés qui parcourent notre territoire dont certains pour lesquels nous ignorons la position exacte ou bien simplement l'existence. Ces réseau ne sont pas localisés ou bien l'on été de manière approximative. En 2010 dans le cadre de la loi Grenelle 2, une loi de réforme visant à la prévention de l'endommagement de réseau à été votée.

L’enjeu majeur :

Localiser tous les réseaux sensibles avec une précision de 10 cm

La nouvelle réglementation renforce l’obligation d’assurer la sécurité des travaux par le maître d’ouvrage grâce à la localisation précise des réseaux. Ainsi tous les exploitants destinataires d’une demande de travaux (DT) auront l’obligation de transmettre les données de localisation des réseaux afin que les travaux puissent être exécutés en toute sécurité.
Les réseaux seront qualifiés selon trois classes de précision :

  • la classe A (40 cm, ce qui revient à effectuer des relevés à 10 cm de précision),
  • la classe B (entre 40 cm et 1.0 m)
  • la classe C (supérieur à 1.0 m).

Lorsque les travaux se situeront à proximité de réseaux enterrés sensibles (gaz, électricité), les données de localisation de classe A seront requises. A défaut, les maîtres d’ouvrage devront entreprendre des investigations complémentaires (IC) afin de disposer des informations de classe A. Les exploitant seront tenus d’intégrer les résultats de ces investigations complémentaires dans leurs bases de données et d’effectuer des relevés topographiques des réseaux neufs en classe A en utilisant un fonds de plan géo référencé et mutualisé. La réglementation fixe de nouvelles obligations aux entreprises de travaux.
Il s’agit notamment :

  • de l’interruption des travaux sur un chantier dès qu’une situation dangereuse sera rencontrée et
  • d’un renforcement de la compétence des conducteurs d’engins et des responsables de chantier dans le domaine de la sécurité des travaux à proximité des réseaux, obligations qui feront l’objet de mises à jour et de vérification périodiques.

Les technologies de détection :

  • La détection électromagnétique des métaux, qui ne permet pas une localisation très précise.
  • La détection par induction active et passive. En fonction de la gamme de fréquence utilisée, elle permet de détecter les réseaux gaz, d’énergie, d’eau et d’assainissements. Mais cette technologie reste sensible aux interférences électriques. L’ajout complémentaire d’une sonde rend possible la détection de réseaux non conducteurs jusqu’à une dizaine de mètres de profondeur.
  • La détection par impulsion acoustique, qui s’impose surtout pour la détection et la localisation de matériaux non conducteurs (ciment, PVC).
  • Les radars de sol (ou GPR) qui sont des systèmes permettant d’obtenir une image du sous-sol à partir de  l’émission d’une onde électromagnétique. Toutefois, plus la fréquence d’émission est élevée, plus la profondeur de pénétration est faible. Aussi, chaque GPR est conçu pour une fréquence donnée. Les basses fréquences émises pour obtenir des données en profondeur donneront une plus faible précision, et plus elles seront basses, plus elles alourdiront le GPR.
  • Les technologies à base de marqueurs électroniques qui consistent à installer une puce sans contact (RFID) dans un boîtier hermétique sur les réseaux existants ou intégrée au tube  pour les installations neuves. Le procédé donne une grande précision et permet de reporter l’information directement sur un SIG.

Déclaration de travaux à proximité de réseaux (DT DICT)

Les travaux prévus à proximité de canalisations et réseaux enterrés doivent être déclarés à leurs exploitants, avant leur exécution, au moyen de la déclaration de projet de travaux (DT) par le maître d’ouvrage, et la déclaration d’intention de commencement de travaux (DICT) par l’exécutant des travaux. Toute déclaration doit obligatoirement être précédée d’une consultation du guichet unique, accessible en ligne, qui recense la totalité des réseaux présents sur le territoire.

Plan Corps de Rue Simplifié (PCRS)

Un fond de plan unique pour les travaux à proximité des réseaux enterrés sensibles.

Le rôle de la topographie dans un SIG est de servir de couche de référence et de support à un grand nombre de domaines d’application. C’est un instrument au service de la gestion et du développement du patrimoine des collectivités.

  • Sa valeur est fondée sur sa capacité à être partagé et sur la multiplicité des usages de chacun de ses acteurs.
  • Il se limite aux objets les plus utiles mais il ne sacrifie en rien à la précision centimétrique, qui est garante de la justesse de l’information et de son réemploi ultérieur.
  • Il est défini par classe de précision au sens du décret 2003 et non par une échelle de représentation.
  • Il n’a pas de contenu métier.
  • Les plans d’études et projets pourront utiliser ce socle.
  • Il doit répondre aux objectifs de la réforme des DT-DICT en permettant les échanges dématérialisés lors des récépissés des DT ou DICT.
  • Sa constitution est à l’initiative de la collectivité dans le cadre d’une mutualisation entre les gestionnaires de réseaux et les collectivités. Sa maintenance est assurée par la collectivité.
  • Il s’inscrit dans les recommandations faites par le CNIG dans le cadre du référentiel grande échelle en zone urbaine dense (RGE ZUD).

La nomenclature du PCRS décrit les limites apparentes de la voirie.

  • C’est une liste d’objets caractérisés par leur classe de précision qui se substitue au concept de plan topographique traditionnel :
  • La représentation finale de chaque objet est propre à chaque application et peut se référer à une symbolique propre à chaque utilisateur, cependant une représentation par défaut sera définie.
  • La garantie de cohérence s’appuie sur la classe de précision à laquelle sont nécessairement rattachées toutes les opérations de levé.
  • Les données attributaires accompagnant chaque objet du PCRS contiendront au minimum la généalogie de son acquisition (date de création, provenance, type, levé ou issu de transformation). D’autres données attributaires pourront caractériser chaque objet (ex : nature de la limite : goudron, muret, etc.)
  • Cette nomenclature recense seulement les objets nécessaires et suffisants constituant un socle.
  • Les objets sont définis en X, Y et Z.
  • Dans ce PCRS ne figurent pas de données existant par ailleurs telles que les données métiers des gestionnaires de réseaux (affleurant) ou des données existantes dans des bases de données nationales (représentation parcellaire cadastrale unique RPCU, base adresse nationale BAN). Ces données externes pourront être visualisées selon un traitement approprié (ex : décalage du nom des voies pour faciliter la lecture) et par géo référencement (RGF93).

Le PCRS seul peut s’avérer parfois insuffisant pour certaines opérations en cas de besoin d’informations plus détaillées et précises. C’est pourquoi certaines communes sont tentées d’aller encore plus loin dans la démarche, en adoptant directement un référentiel très grande échelle (RTGE), pour permettre d’augmenter la sécurité des interventions sur les réseaux, mais aussi faciliter l’interopérabilité des données entre les structures.

Les avantages

Dans votre pratique professionnelle vous pouvez compter sur les connaissances, le savoir faire et la précision centimétrique du le réseau Orphéon pour répondre à vos missions et vos obligations.

Le réseau a été pensé et conçu dans les règles de l’art, il est surveillé en permence et contrôlé régulièrement. (Le réseau-Orphéon).

 Tout a été pensé pour vous permettre de bénéficier d’une productivité accrue.

Avec le réseau Orphéon, vous travaillez avec une précision identique sur tout le territoire grâce à une répartition des stations homogène en France métropolitaine et aux Antilles. Quelle que soit votre position, la distance de la station de référence la plus proche, n’est jamais à plus de 30 km.

Des services de corrections 100% Galiléo et BeiDou en plus de GPS et GLONASS :

  • plus de satellites (+22 Galileo)
  • fixation plus rapide,
  • plus de  stabilité de mesure,
  • plus de disponibilité,
  • meilleur positionnement
  • moins de multitrajets

Le positionnement de précision RTK permet de géo référencer vos mesures simplement et en toute confiance dans le systeme de référence national en temps réel pour gagner du temps de production. Ou bien encore en outil de contrôle grâce au post-traitement disponible en ligne.

Grâce à la connexion internet mobile, vous n’êtes pas limités par la portée des systèmes radio et vous n’avez pas à gérer des questions de fréquences ou d’interférence. Le temps ainsi gagné vous permet de multiplier les travaux et de vous concentrer sur votre production.

Avec Orphéon, le travail de préparation est réduit au minimum et vous pouvez commencer à travailler plus rapidement. Pas de déploiement de pivot à prévoir ni à surveiller.

Choisissez votre zone de couverture et votre durée d’engagement en fonction de votre besoin réel pour un prix et des remises adaptés

Le positionnement de précision RTK permet de géo référencer vos mesures simplement et en toute confiance dans le systeme de référence national en temps réel pour gagner du temps de production. Ou bien encore en outil de contrôle grâce au post-traitement disponible en ligne.

Un maillage régulier et une infrastructure renforcée pour vous la sécurisation du transfert de données, pour une plus grande fiabilité et répétabilité au quotidien.

La disponibilité du service donne la possibilité de travailler de jour de nuit, par temps de brouillard etc. en focalisant son attention sur l’outil de guidage GPS et non plus sur la conduite pour un résultat toujours impeccable

Vous souhaitez souscrire un abonnement ou un forfait, contactez votre distributeur qui vous proposera une offre tarifaire.

Les abonnements Orphéon sont commercialisés en France par un réseau de distribution de plus de 40 agences, représentant toutes marques d’équipements, contactez-nous pour obtenir la liste complète des distributeurs.

  • SIG, Cartographie
  • Géo positionnement des drones
  • Gestion de VRD